17.07.2005
Pollux, ou le bonheur de sa majesté... (suite et fin)
"que se passait il? il allait tomber malade? qu'avais je fait qui lui avait déplu? etait ce moi? j'aurais dû m'abstenir d'empiéter sur son territoire, je ne suis qu'humaine et lui appartient à la classe noble de ceux qui savent trop bien de quoi sont capables les hommes...
ma gorge se serrait. Tout etait si merveilleux jusqu'alors. j'avais là un magnifique specimen maine coon, de sept kilos, tout en muscles, virile incarnation, parenté éloignée des tigres, lions et panthères.
Mais, rien de tragique ne se passait, appris je tout d'un coup. sa maitresse me rassura: "pollux etait heureux et quand pollux se sentait ainsi, il tremblait de tous ses membres. Manière bien à lui de manifester le bien etre qui l'envahissait en présence de celle qui l'éleva et le chérit.
Et de démontrer ainsi l'exception à la règle du genre humain: trembler n'est pas synonyme de souffrance, le corps peut trouver mille manières d'exprimer une émotion de sérénité, et pollux, animal solide et vigoureux, avait trouvé un moyen de le dire autrement.
encore aujourd'hui, je pense à lui, je revois ses antérieurs déliés comme des lianes libres de toutes attaches et entraves, je le sais heureux, et mon front garde encore le souvenir du sien, tranquille frontispice d'un animal qui jamais ne serait une machine."
à pollux et helene.
asf
17/07/O5
18:10 Publié dans Pollux, roi maine coon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



